Mardi 28 juillet 2009
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10:11
Elles s'aiment et le font savoir
Touutes deux sont remplies d'espoir
Peur leur importent les rumeurs
Les quolibets et les horreurs.
Ce sont deux femmes, puis alors
Qui laissent s'exprimer leur corps
Dans un grand élan de tendresse
Et qui se couvrent de caresses.
Pourquoi, voulez-vous les juger
Les critiquer, les condamner
En leur jetant première pierre
Sont lesbiennes et en sont très fières ?
Mais toi, es-tu meilleur pour dire
Qu'entre elles, n'y a aucuns plaisirs
Qu'entre filles, c'est défendu
C'est interdit, ou même plus.
Laisse-les, donc, vivre leur vie
Se retrouver en harmonie
Dans un bien grand élan d'amour
Qui les enlassent, les entourent.
C'est pas normal, c'est très bizarre
De les toiser de ton regard
Pour les foudroyer, tu es qui
Pour les maudire, toi, ainsi.
Chacun(e) a bien droit au bonheur
A tendresse, et aussi douceur
C'est là, ce que je voulais dire
Ce matin, que voulais écrire.
Sur ce, je vais en terminer
Cette ode, je vais achever
Te demandant de réfléchir
Au lieu d'attaquer, ou haïr.
Elles s'aiment et le font savoir
Touutes deux sont remplies d'espoir
Peur leur importent les rumeurs
Les quolibets et les horreurs.
Alain
B.
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Par BALOO24
Dimanche 12 juillet 2009
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23:48
Comtesse, toi, dans ton village
Amie qui habite la Meuse
Petite femme sans orages
Un endroit, ou tu es heureuse
Charmante, toujours le sourire
Instantané , tous apprécient
Ne désirant que le plaisir
Evidemment, de sympathie.
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Par BALOO24
Samedi 20 juin 2009
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11:54
Katarina, fille jolie
Agréable de sympathie
Toujours la femme généreuse
Alors, ceci la rend heureuse
Réellement pour un bonheur
Instantané plein de douceur
Naïade, tu gardes l'espoir
Afin d'extirper tout le noir.
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Par ALAIN B.
Mardi 9 juin 2009
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21:30

Deux enfants au bord de la mer
Regardent coucher de soleil
Ils se sont donc assis par terre
Et cette vue les émerveillent.
Se tiennent bras dessus dessous
En se murmurant quelques mots
Juste des palabres très doux
Que tous les deux trouvent très beaux.
Ils sont vraiment admiratifs
Devant spectacle, féerie
Un plaisir bien contemplatif
Auquel sans la gène sourient.
Ensuite, il leur faudra rentrer
Tout en en parlant en chemin
La, ils devront se séparer
Pour se revoir le lendemain.
C'est donc ça la joie de l'enfance
Quelques instants de pureté
Ou tout n'est pas indifférence
Mais que plaisir de liberté.
Deux enfants au bord de la mer
Admirent coucher de soleil
Simplement, sont assis par terre
Et de tout ça, ils s'émerveillent.
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Par ALAIN B.
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